Honeyjar démocratise les relations publiques avec l'IA
D'après TechCrunch (12 octobre 2026 à 17h45)
Résumé
Honeyjar développe des outils d’IA pour automatiser certaines tâches de communication, tout en maintenant l’humain au centre des décisions et des envois.
Les faits
Honeyjar développe des outils d’intelligence artificielle destinés à rendre l’expertise des meilleurs professionnels des relations publiques accessible à un plus grand nombre d’entreprises, notamment aux fondateurs qui ne savent pas par où commencer. La jeune pousse doit participer cette semaine au TechCrunch Disrupt dans le cadre du Startup Battlefield 200. Ses fondatrices, la directrice générale Michelle Masek et la directrice de la communication Nadia Jamshidi, ont toutes deux plusieurs décennies d’expérience dans les relations publiques, en entreprise comme en agence. Honeyjar automatise notamment la rédaction d’annonces, la recherche de journalistes à contacter et l’identification de possibilités de prise de parole. Nadia Jamshidi décrit une ambition plus large que la seule obtention de retombées médiatiques. « Honeyjar peut trouver des journalistes, constituer des listes de médias, analyser l’actualité et les réseaux sociaux, suivre les retombées et faire émerger des opportunités », explique-t-elle. L’objectif est de réunir dans un même flux de travail les signaux, le contexte, la stratégie, le jugement, le calendrier et l’exécution. Le service vise aussi les « millions et millions de communicants non affectés » qui prennent en charge ces missions sans porter le titre de professionnel de la communication, notamment des spécialistes du marketing, des investisseurs, des auteurs, des créateurs, des responsables d’établissements scolaires et des dirigeants d’équipes sportives. La liste d’attente a enregistré 10 000 inscriptions au cours de ses premières 24 heures. Nextdoor, Coco Robotics, Bloomberg Beta, Mission North et Full Picture figurent parmi les bêta-testeurs.
Pourquoi c’est important
Honeyjar se positionne sur un besoin transversal : permettre à des personnes chargées de communiquer au nom d’une organisation d’accéder à des méthodes et à un accompagnement plus structurés. Son approche ne se limite pas à produire du contenu, mais cherche à intégrer le contexte, le moment opportun et la pertinence stratégique dans le processus. La startup affirme toutefois ne pas vouloir remplacer les professionnels des relations publiques. Les utilisateurs doivent eux-mêmes envoyer les courriels ou publier les messages générés. Cette présence humaine vise à limiter la diffusion automatique de sollicitations médiatiques, alors que les journalistes reçoivent déjà un grand nombre de propositions, dont certaines sont rédigées par des agents conversationnels.
Questions fréquentes
Que propose Honeyjar ?
Honeyjar propose des outils d’IA pour rédiger des annonces, trouver des journalistes, suivre les retombées et repérer des possibilités de prise de parole.
Combien d’inscriptions la liste d’attente a-t-elle enregistrées ?
La liste d’attente a enregistré 10 000 inscriptions au cours de ses premières 24 heures.
Honeyjar veut-elle remplacer les professionnels des relations publiques ?
Non. Ses fondatrices affirment que l’outil doit renforcer l’efficacité des agences et des équipes internes, sans retirer l’humain de la boucle.
Qui peut utiliser Honeyjar ?
Le service vise les fondateurs et les professionnels de la communication, mais aussi les personnes chargées de ces missions sans porter ce titre.
Source
TechCrunchAuteur
Rédaction IA-MediasRédaction spécialisée dans la veille et l'analyse de l'actualité de l'intelligence artificielle, des puces IA, des robots, des agents IA et de la recherche.